Bob dit Le Para Belge Vétéran de Corée, SAS, et béret rouge 1 Para

Historique complète de Bob le Para cliquer sur le le cheval ailé  Parachutiste sas belge brevet commando

J'ai décidé de rendre hommage a mon ami, mon témoin de mariage et le parrain de ma fille. J'ai travaillé avec lui des années et je me souviens d'une forte personnalité dur mais juste. J'aurais aimé servir sous ses ordres Merci Bob ...     

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                     Parrain de ma fille                           CA c'était Bob....           Dans sa taverne

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                                                             Bob est remonté au ciel le 18 juin 2003

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            Nous étions présent pour lui dire "salut camarade "que St Michel t'accueille a ses côté

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             Sa plaque militaire                                                                                                   Ses décorations

                      sas-tenue-1.jpg               Sas parachutiste bob le para belge 

                                                Deux bérets : Rouge Parachutiste et Brun Corée

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Août 2013 J'ai décidé d'aller le saluer et croyez moi c'est un grand moment d'émotion de pouvoir tenir entre mes mains ses deux bérets 

*Tout a commencé ! ....C'est grâce a un @mail au mois de Juin 2012 du beau fils, qui m'a permit de découvrir ces photos documents entasés dans une boite a souvenir. Mais ma surprise fût encore plus grande lorsuqu'il m'amène dans sa caverne dAli Bbaba il vait conservés sont BD ( Tenue militaire ) insignes et béret dont j'étais fier de les tenir en main Merci Victor

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*Une belle rencontre Victor le beau fils me confie sa boites ou sont entassé des centaines de photos documents Merci pour cette belle rencontre  

Il aimait encore se rendre à Schaffen pour les rares apparitions depuis sa mise a la pension 1 Avril 1964

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                                         Son histoire en quelques lignes

Récit complet de son histoire militaire cliqué sur Parachutiste sas belge brevet commando

 

Né le 4 janvier 1920 à Oignies-Aiseau  Matricule : S/18428  Unité : S.A.S Grade : Adjudant chef de 1ère Classe Numéro brevet Para : 76 Le 09.10.1963 Numéro brevet Commando : 62/67 Le 19.05.1962  Numéro brevet d’instructeur de sauts en parachute n°1 Le 14.03.1947 Matricule : Grande-Bretagne 0278 Date brevet Para Angleterre : 17.01.1942 Nom de guerre : Robert Steward  Opérations parachutées : Trueform, Brutus  Autres opérations : Ardennes ; Pays-Bas ; Allemagne ; contre-terrorisme.En 1938 Bob Schils, âgé de dix-huit ans, s’engage comme volontaire de carrière et devient cavalier au 2ème Régiment de Chasseurs à Cheval.

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Lors de la campagne de 1940, son unité établit le premier contact avec l’ennemi à Waremme, puis se replie sur Hannut.

alpha_0121.gife 12 mai 1940 Bob Schils est grièvement blessé ; on l’évacue sur Ostende, puis sur Boulogne ; arrivé à Epsom (G.B.) le 24 mai, il restera à l’hôpital, Robert Schils est incorporé aux Forces belges stationnées à Tenby. Désigné pour une école de gradés, il en sort breveté d’éducation physique, son chef, l’actuel colonel Roman fait de lui un des vingt premiers Belges qui iront suivre les cours de formation de parachutistes à Ringway.   Un entraînement préparatoire s’étant révélé indispensable sept sur vingt ont réussi, dont Schils. Celui-ci est désigné comme moniteur ; sous les ordres du lieutenant Leclef, il « préparera » les futurs élèves parachutistes belges.

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Lorsque la Compagnie Parachutiste belge sera formée, en mai 1942, le brevet de Schils date de quatre mois ! L’histoire de l’unité se bâtit, et celle de Bob Schils y est intimement mêlée ; devenu successivement C.S.M. , puis R.S.M. ? Il retrouvera Dulait et Hellporn pour les opérations en Normandie. Parachuté entre Vernon et Elbeuf, vers la mi-août 1944, Schils participera à l’opération True-form jusqu’au « link-up » avec les troupes américaines à Boisé-lez-Prévanges au début du mois d’août.

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alpha_0121.gifa nuit de Bois-Saint-Jean Fin août 44, la petite équipe de Bob Schils devait être parachuté avec deux jeeps blindées dans la région de Wibrin ou, en principe, des maquisards devaient l’accueillir. Le premier essai de « dropage » se solda par un échec. Heureusement le pilote de l’appareil se rendit compte à temps  que l’ennemi occupait les lieux et fit demi-tour sans la moindre hésitation, les pertes se limitant à deux véhicules balancés par-dessus bord un peu trop précipitamment. Contrairement à la règle qui était mise en la matière, le commandement estima qu’il fallait tenter un deuxième essai 24 heures plus tard, au même endroit. Bonne information radio ou hasard ? Toujours est-il que le lendemain soir, le scénario se renouvela mais cette fois sans les Allemands au rendez-vous. Une jeep put même être récupéré dans une clairière intacte mais mystérieusement privée de sa double Vickeers. On ne sut jamais qui avait emporté les armes lourdes. Conformément à ses instructions l’équipe se dirigea vers le château de Mont-Saint-Jean ou elle retrouva un groupe de camarades placés sous les ordres du commandant Blondeel. Ce fut au cours de la nuit suivante que Bob Schils connut l’une des émotions les plus fortes de son existence. Il cheminait sur la route Wibrin-Samrée, en compagnie de deux résistants, quand il entendit confusément venant dans sa direction, le bruit d’une troupe en marche. Qui étaient ces inconnus ? Bob Schils se souvient de ce moment comme s’il datait d’hier. « D’abord, raconte-t-il aujourd’hui, je me dis qu’il s’agissait d’un détachement de l’U.S. Army. L’arrivée des libérateurs était annoncés et je ne jugeai pas utile de me dissimuler. Plus prudent, les résistants qui m’accompagnaient disparurent dans l’obscurité. Subitement, j’allais pratiquement buter sur un groupe de sept ou huit SS. Le temps de me rendre compte de ce qui se passait, une fraction de seconde, et j’étais proprement désarmé. Que faire ? Les allemands se mirent à discuter entre eux et je finis par comprendre qu’ils avaient décidé de me liquider. Je ne fus donc pas autrement surpris quand deux d’entre eux me saisirent par les bras pour me conduire dans les bois proches. Désirant gagner du temps, mais sans trop d’espoir, je leur offris une cigarette. Ils l’acceptèrent. Tandis que je leur donnai du feu, je me saisis d’un tire-bouchon qui se trouvait dans l’une de mes poches et l’enfonçais de toutes mes forces dans la gorge de mon premier gardien qui s’était baissé pour allumer sa cigarette. Presque en même temps, je donnai un violent coup de pied dans le bas-ventre du deuxième SS qui avant de s’écrouler, eu le temps de m’assener un violent coup de crosse qui m’arracha toute la peau du menton. Dès lors, je ne demanderai pas mon reste. Après avoir erré quelque temps à l’aventure, je parvins à retrouver le château ou mes amis ne m’attendaient plus. Quelques heures plus tard, nous allâmes patrouiller en Jeep sur la route de Samrée avec la ferme intention de prendre notre revanche. Hélas, en voulant se mettre en position de tir, le chauffeur du véhicule agit avec une telle précipitation qu’on se retrouva tous les quatre dans un ravin! L’aventure se termina à l’hôpital mais j’eus tout de même la grande joie d’aller saluer mes parents au Isnes avant d’être admis à Brugmann. Ils n’avaient plus eu de mes nouvelles depuis quatre ans… »

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bob-le-para-kamina-18.jpg bob-le-para-kamina-3.jpg

C’est le 4ème Escadron, classe 46, qui inaugure les installations d’entraînement au sol… mais, il devra attendre, pour sauter, que Schaffen dispose des moyens aériens. Entre-temps, les hommes sont employés pour niveler la plaine et effectuer toutes sortes de travaux. Ces miliciens, démobilisés sans avoir obtenu leur brevet de parachutiste, devront effectuer un rappel d’un mois pour effectuer leurs sauts. Le 1er septembre, le cadre de l’école réalise enfin les dernières mises au point en parachutant de DC3 des mannequins. Bien sûr, les plieurs ont appris à plier les parachutes en Angleterre et se sont perfectionnés par la suite en Belgique mais il vaut mieux tout d’abord tester leurs  pliages avant de commencer le parachutage de personnel. En ce temps-là, les sauteurs ne disposaient pas d’un parachute de réserve. Le parachute dorsal utilisé, « Irvin type X » de fabrication britannique, avait une surface de 51 m²

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alpha_0121.gife 2 septembre 1947 les miliciens du 5ème Escadron 46 commandé par le Commandant Bem A. De Smidt, commencent l’entraînement avec bon espoir d’obtenir leurs « Wings ». Ils obtiendront leur brevet avec cinq sauts d’avion, le ballon n’étant pas encore en service!

decoration-4045.jpg brevet militaire parachutiste   

alpha_0121.gifes premiers sauts de Dakota Tout est enfin prêt, mais il reste encore à prouver que cette école peut démarrer… Fidèle à la tradition dans les unités parachutistes, « Messieurs les gradés, passez les premiers… »                                                             

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alpha_0121.gife 11 septembre 1947 un stick d’une vingtaine d’hommes exécute le premier saut d’avion sur la plaine de Schaffen sous la direction des dispatchers Shils, Scholliers et Dewaele. Le Sous-Lieutenant Marcel Vlaminck, futur colonel et commandant du 3 Para se trouvant parmi eux, a raconté l’événement quelques années plus tard.C’était donc fait… Nous allions être les premiers à  sauter sur Schaffen, avec un DC-3 belge et nos propres parachutes. Nous étions émus, nous avions été choisis pour faire quelque chose d’important.

Le DC-3 nous emporta et quelques minutes plus tard nous parachutait au-dessus de la plaine de Schaffen. Celle-ci était noire de monde. Tout était fermé, les magasins, les cafés… Bref, tout Diest et tout Schaffen étaient sur la plaine. J’ignore encore comment cela s’était su…     

bop-la-para.jpgjumpani.gif royalo10.gif 

alpha_0121.gifes premiers sauts de ballon : Au cours de l’instruction parachutistepara-1.gif en Grande-Bretagne, les deux premiers sauts étaient effectués de ballon, ce qui présentait l’énorme avantage de pouvoir suivre et guider chaque parachutiste individuellement, depuis la sortie jusqu’à l’atterrissage. Il constituait le meilleur matériel didactique à la disposition para-1.gifdes moniteurs. Il est donc décidé de reprendre la tradition britannique. C’est ainsi que 28 novembre 1947, la section ballon est enfin prête pour l’organisation de la première séance de sauts et la météo est favorable. C’est à nouveau aux membres de l’équipe des pionniers qu’échoit l’honneur d’effectuer cette première. Bob Schils se souvient très bien de la première cage qu’il eu l’honneur de larguer…Bien sûr, nous avions déjà, tous les six, sauté de ballon en Angleterre avec des moniteurs britanniques… mais en Belgique c’était le premier saut. J’avais la responsabilité de la première cage. En attendant monter dans la nacelle, je songeais aux membres de la section ballon, eux aussi formés en Angleterre et qui, aujourd’hui, avait techniquement permis la réalisation de cette séance de saut. Je crois que tous les six, nous étions intérieurement impressionnés. Évidemment, personne ne le montrait, pensez-donc, noblesse oblige! Pendant les longues minutes de l’ascension, nous avons admiré le village de Schaffen et un peu plus loin la ville de Diest. Une belle vue automnale de la campagne limbourgeoise s’offrait à nous! Un par un, dans un drill impeccable, mes parachutistes sont partis. Lorsque mon travail de largeur fut terminé, à mon tour, je me suis mis à la « porte » et en faisant le « grand pas » 

1947 Ouverture officielle du centre entrainement Parachutiste EFP à Schaffen dont les 9 premiers dispatchers ( B Schils – E Champion- E Scholliers- BCruybekk- F Vanderveken- M Colleyn- O Dewaele-R Vandeperre- H Williot  urlé « OK Wiiiiiinch… » pour signaler à l’opérateur du treuil que le dernier sautait.  Tout s’était bien déroulé et nous étions satisfait.

PARACHUTAGE N°1  11 septembre 1947   Sticks de 4   15 heures  : Dispatchers : Adjt Schils, Sgt scholliers, Sgt Dewaele.

    sas belge  1942    bob-shils-parachutiste-1.jpg

1947 Premier dispachter instructeur de saut à Upper Heyfford  en Angleterre RSM Centre de parachutage puis du centre commando Subit volontairement l’entrainement chute libre et entrainement commando a 43 ans Pilliers de l’entrainement parachutiste a Schaffen 1947 à 1957 RSM du 3ème Bataillon Para Commando

alpha_016.gifremière cage Heylen, Delelienne, Cruybeke, Colleyn, Van der Veken Dispatcher: Schils

 alpha_0041.gifeuxième cage Bondroit, Van der Mensbrugge, Vanderperre Williot, Dewaele, Scholliers, Houet, Vlaminck  Dispatcher: Cruybeke  Champion, Ydens  Dispatcher: Dewaele

alpha_0121.gife premier saut trente minutes plus tard, les vingt Belges, en tenue creux bondissent sous le commandement de leurs instructeurs ? Rien ne leur est épargné : ni les sauts roulé, ni les cascades, ni les reptations. A minuit, enfin, on les autorise à regagner leur chambrée. Ce qu’ils font pratiquement sur les genoux! Le lendemain, à six heures du matin, le grand cirque recommence : course à pied, exercices d’assouplissement, harnais, fuselage. Quand la journée se termine les hommes ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. S’ils tiennent encore debout, c’est par un prodigue de volonté. Le matin suivant, pour gagner le rez-de-chaussée, les « volontaires » descendent les escaliers en marche arrière pour échapper à de lancinantes douleurs aux articulations. C’est dans ces conditions que les vingt hommes, après un jour et demi de préparation vont effectuer leur premier saut! Bob Schils se souvient parfaitement de cette journée mémorable.« Aujourd’hui, me confie-t-il, je trouve cela très amusant. Mais à vrai dire, ce matin là, j’étais plutôt inquiet. Et il y avait de quoi! Je voyais des ambulances qui n’arrêtaient pas de faire la navette entre le camp et l’hôpital! Le sol gelé était dur comme de la pierre et je savais que le peloton de nos camarades polonais avait été pratiquement décimé lors du lâcher de la veille.Bref, je n’en menais pas large lorsque j’ai pris place, avec mes camarades, à bord d’un vieux bombardier Withley baptisé « Flying Coffins », le cercueil volant! Personnellement, j’eus l’impression que mon parachute ne s’ouvrit qu’au bout d’un siècle! J’eus toute fois la chance extraordinaire de me retrouver sain et sauf sur le plancher de vaches. Mais, au bilan général quel désastre! Lorsque le moment vint de nous compter, on constate que le Lt Wanty s’était fracturé le talon. Fraipont avait le pied cassé, Boden la cheville fêlée et le caporal Luyckx une entorse. Ce n’était qu’un début. Finalement le stage se termina avec 60% de pertes. Ils  furent huit à recevoir le brevet de parachutiste : le Lt Marcel Leclef, le sergent Schils, le caporal Lesage, le lance-caporal Pus, les soldats Barette, Budts, Verelst et Pietquin.

bob-shils-parachutiste-13.jpg bob-shils-parachutiste-15.jpg parachutiste bervet schaffen

Anecdote racontée par l’adjudant Gorez :  Cela se passait en 1949, après un saut de nuit, les moniteurs étaient rentrés vers 4 heures du matin. L’adjudant-chef Bob Schils proposa au lieutenant Van der Mensbrugge d’aller prendre un verre. Ce dernier, hésitant compte tenu de l’heure, répondit : « oui mais, il nous faut un peu de repos, Bob… » Sur ce, Bob Schils ajouta : « Moi, je suis aussi frais lorsque je n’ai pas été dormir et je pourrais tout aussi bien effectuer dix sauts en faisant chaque fois un « Stand-Up » (atterrissage en restant debout). « Chiche » répondit le lieutenant. Dans la matinée, nos deux compères ont commencé leurs séries, ont fait neuf « Stand-Up » mais malheureusement au dixième saut, un vent plus fort les a entraînés dans un beau « Rolling » réglementaire… . L’histoire ne raconte pas quel était l’enjeu du pari!  A la fin de son récit, l’adjudant Gorez ajouta : « Avouez que c’était vraiment une époque formidable ». 

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alpha_0121.gife centre commando de Marches-les-Dames accueille de nombreux officiers et sous-officiers se sont réunis, vendredi soir à l’occasion du départ de l’adjudant de 1ère classe, Bob Schils, qui sera admis à la pension, le 1er avril. Le soleil avait basculé la tête sur l’horizon, laissant le crépuscule dissimuler ses mystères dans le sous-bois, dans les failles du rocher ou sous les tourelles moyenâgeuses du château d’Aremberg, tandis que pénétraient, dans le hall de réception, les premiers invités. On notait la présence du général Gheysen, commandant des troupes de réserve : le colonel Utens, commandant en second de l’école Royale militaire ; le lieutenant-colonel B.E.M. Laurent, commandant le régiment para-commando ; le lieutenant-colonel B.E.M. Roman, attaché au cabinet du ministre de la défense nationale ; le lieutenant-colonel Lessire, commandant le Centre d’entraînement commando de Marches-les-Dames ; le major Janssens, chef d’état-major du régiment para-commando ; le major Minne, commandant le 1er Para : les officiers et sous-officiers du centre d’entraînement commando ; une partie de l’équipe des Anciens d’Angleterre, parachutés en Belgique avec l’adjudant Bob Schils ; des délégations de régiments parachutistes ; M. le juge Désert, de Huy, qui, avec M. Toussaint et une délégation d’invalides de guerre, représentaient la ville de Huy. Le major Jean Militis congratula en termes chaleureux , l’adjudant Schils et sa famille, donnant lecture d’une lettre du colonel Blondeel qui soulignait les hautes vertus militaire et humaines de celui qui, heure par heure, a vécu toutes les péripéties du régiment para-commando, depuis sa fondation. En conclusion, l’orateur, après avoir souhaité bonne chance, remit un service à café, au nom des officiers du Centre. L’adjudant Schils remercia par quelques phrases brèves, coupées par l’émotion. « En toute sincérités, dit-il, nous avons travaillé main dans la main. Vive les para-commandos ». Avec un humour savoureux, le colonel Laurent, commandant le régiment, rappela de bons vieux souvenirs. « Il y avait chez lui, dit-il, un contraste permanent dans son caractère sérieux et jovial à la fois. C’était un homme « orchestre ». Le colonel remit à l’adjudant les badges de sa première et de sa seconde unité. Le major Minne, commandant le 1er Para, s’associa également à l’hommage rendu, de même que le général Gheysen, qui rappela que Bob Schils sut faire sienne la devise du scout Baden Powel « Sois Prêt ».   

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alpha_0121.gif’adjudant Schils se vit décerner, en 1947, par arrêté du Régent, la décoration de 2ème classe avec palme et la croix de guerre avec palme. Le « Moniteur » des 12 et 13 mai ajoute que ces distinction lui furent remises pour avoir participé à deux opérations derrière les lignes ennemies en Normandie, le 16 août 1944, et dans les Ardennes

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alpha_0121.gife 5 septembre 1944, avec une section de « jeeps parachutées ». Il s’est montré chef, débrouillard et entraînant, sachant tirer de ses hommes le maximum d’effort. Durant les campagnes de Hollande et d’Allemagne, comme chef de peloton « Mortier 3 » il s’acquitta remarquablement de sa tâche, notamment à Slaghren (hollande), ou il annéantit d’un coup direct un rassemblement de cinquante Allemands, et au pont de Veele, le 12 avril 1945, ou le feu de ses quatre pièces contribua à neutraliser la résistance de l’ennemi et permit à son unité de forcer le passage du canal et d’y établir une solide tête de pont. A l’extraordinaire palmarès des faits de l’adjudant Schils, on trouve les titres suivants : obtention du Brevet de parachutiste, le 17 janvier 1942, à Ringway (G.B.) : parachuté deux fois en opérations derrière les lignes ; campagne de Hollande et d’Allemagne ; Brevet n°1 de Dispatcher ; R.S.M. du Centre d’entraînement commando ; Kamina, la survie ; Kitona, le Ruanda-Urundi ; brevet de saut à ouverture retardée obtenu il y a six mois.

RSM (responsable des sous-officiers) de centre de parachutage puis du centre commando, il subit volontairement l'entraînement en chute libre et l'entraînement commando à 43 ans. Bob Schils deviendra de 1947 à 1957 un des piliers de l'entraînement parachutiste à SCHAFFEN. RSM du 3e bataillon Para-Commando

Parachutiste sas belge brevet commando Parachutiste sas belge brevet commando

À son origine, le régiment comprend un état-major, deux bataillons (1 Para, 2 Commando), deux centres d'entraînement (parachutiste et commando) et un centre d'instruction où sont incorporées les nouvelles recrues. Dans le cadre de ses missions, le régiment doit, entre autres, opérer au Congo belge. En avril 1953, un détachement de reconnaissance est envoyé sur place. Il en résultera une organisation en détachements successifs de miliciens (appelés du contingent) qui serviront une grande partie de leur service militaire à la colonie. L'immensité du territoire impose pour tous les membres du nouveau régiment la formation au saut en parachute. Pour des raisons d'homogénéité, il est décidé que dorénavant tout le monde recevra les deux formations : para et commando. C'est dans cet esprit qu'est créé, en 1955, un troisième bataillon qui s'appellera 3 Bataillon Para-Commando. En 1959 est créé un quatrième bataillon auquel est donné le nom de 4 Commando et, pour l'équilibre, le nom du troisième bataillon est simplifié en 3 Para. Les paras et commandos ne se différencient que par la couleur du béret (rouge ou vert) car tous reçoivent désormais les deux formations

 Instructeur de survie à KAMINA (Congo) de 1957 à 1960

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Bob le para 1957 eau congo survie

Il sera mon proche collaborateur à MARCHE-LES-DAMES."Soldat dans l'âme, Bob Schils, Il ne quitta l'armée qu'en 1964 après avoir reçu le premier brevet d'instructeur de saut en parachute décerné en Belgique. Il devint le plus célèbre RSM de toute l'histoire des parachutistes belges et remplit ensuite les mêmes fonctions chez les Commandos où il obtint son béret vert sans la moindre difficulté.

         Brevet Commando 1962 à Marches les Dames military-62.gif Remise béret

 18 mai 1962 marches les dames brevet commando Bob le para belgique brevet commando

 

alpha_0121.gifa piste du risque Appartenant à la légende et aux réalités de la guerre comme à celles du temps de paix, une des figures les plus marquantes est celle de Bob Schils. Un grand Monsieur. Pionnier des parachutistes  il fut de la première session brevetée à Ringway (Angleterre). Parachuté plusieurs fois en opérations, fait prisonnier à Bois-Saint-Jean en septembre 1944 et se débarrassant de ses deux gardiens allemands par un coup de « close combat »,

dague.gifLe mellingsports-de-combat-22448.gif fût supprimé dans les années 70 .Une recrue avait été assommée, perdu connaissance dans un combat violent, ce qui est le propre du melling. Ce n'était pas le premier à qui ça arrivait mais, comme c'était le fils d'un parlementaire celui-ci est intervenu auprès du Ministre de la Défense pour faire supprimer cet entraînement ..dangereux l! .C'était déjà les prémisses de la fin des entraînement très spéciaux, extrêmement durs et propres aux Paras et Cdo.R.S.M. du centre de parachutage puis du centre commando Il subit volontairement l’entrainement en chute libre et l’entraînement commando à 43 ans

19-juillet-58-palm-d-or.jpg decoration-diverses-prisonniers.jpg

 Bob fait partie des grand Monsieur Pionniers de nos unités Paras Commando pour son histoire complète clique sur le lien en debut de page en haut